La place et son église sont situées au cœur du village.
Les hordinoises endimanchées se rencontrent à la sortie des offices, tandis que la plupart des maris jouent aux cartes dans les estaminets
La Grand Place
La Rue des Juifs (aujourd'hui rue Jean Jaurès)
Les pignons des maisons qui bordent cette courte rue, sont à cette époque, typiques à la région. Ils sont alignés dans un même profil. La pierre blanche d'Avesnes extraite des carrières de notre sous-sol est alors le matériau de construction par excellence.
A gauche de la photo, on distingue une butte entourée de vastes fossés remplis d'eau. C'est dans ces fossés que bon nombre d'hordinois apprenaient, jadis, à nager.
Des fouilles réalisées au début des années 1980, lors de la construction d'un lotissement, ont permis d'y découvrir une motte féodale avec sa basse-cour. De nombreux objets ont été retrouvés et confiés au musée de Douai.
Le Culot (actuellement Résidence Le Caté)
La Rue du Pont ( aujourd'hui Rue Jules Ferry)
A droite de cette fourche, la rue se prolonge jusqu'au Vieil Escaut et conduit à la rue de l'abreuvoir (anciennement chemin de Wavrechain) qui permet de rejoindre Bouchain par la berge.
Au premier plan, une scène familière de ce siècle, avec le cochon qui pend au crochet de la boucherie.
Cette rue qui va de la place à la chapelle près de la "Ferme Fardel" doit son nom à un arbre, l'aubeau (orthographié lobeau), variété de peuplier isolé au tronc très important, espèce de nos jours disparue.
La Rue de Lobeau ( aujourd'hui Rue de l'égalité)
La Rue de la Croix ( aujourd'hui Rue des écoles)
La haute cheminée témoigne de l'activité de l'une des trois fermes brassicoles installées au village au XIXème siècle.
Elle se situe rue de la Croix, voie qui menait à Iwuy. Un calvaire, disparu aujourd'hui, se dressait au bout de celle-ci, après les deux dernières fermes.